Conseils pratiques - Accueil chiot, soins du chien

L'alimentation du chien

L’alimentation du chien

 

aliments / nourriture interdite chien

 

Dans le cadre se ses activités de conseil auprès de l’AMID'AL (Association de protection du dogue allemand) et pour répondre à vos interrogations concernant la nourriture la plus adéquate pour votre animal, notre éducateur canin, Fred Villaume, a rencontré, à Nice, le Dr. Bertrand Plattner, vétérinaire diplômé.

 

 

F.V. : Bonjour, en tant que vétérinaire, quel type d’ alimentation conseillez-vous : domestique ou industrielle ?

 

Dr. Plattner : J’ai une préférence pour l’alimentation industrielle de bonne qualité qui est plus facile à doser,  à stocker et à conserver ; en plus d’être plus économique, complète et bien équilibrée. En effet, l’équilibre des repas est essentiel surtout pour un chiot et  notamment chez les grandes races telles que le dogue allemand.

 

 

F.V. : Faut-il préférer une alimentation humide ou sèche ?

 

Dr. Plattner : Il est important de penser à regarder avant tout la qualité des produits, mais a qualité égale, peu importe que ce soit sec ou humide, sauf problème pathologique, rénaux notamment, ou l’alimentation humide est préconisée (boites).

 

 

F.V. : Faut-il donner de la viande fraîche à un chien et si oui, de quelle sorte ?

 

Dr. Plattner : Si vous donnez une alimentation industrielle complète de bonne qualité, il n’est pas nécessaire de compléter le repas avec de la viande ou quoique ce soit d’autre.

Par contre, si vous nourrissez votre chien avec une alimentation domestique, il est essentiel d’incorporer de la viande dans la composition du repas.

Effectivement, il ne faut pas oublier que le chien est un carnivore stricto sensu, comme en témoigne la longueur de son intestin.

Pour le type de viande, il est vrai que l’agneau est peu allergisant et le poisson, chargé en oméga 3. Mais au final, sauf problème particulier propre à chaque animal, peu importe la viande choisie, dès l’instant où la qualité est au rendez-vous. Par exemple, pour la viande rouge, ne pas donner de déchets (viande trop riche en tendons et / ou trop grasse, mais le muscle pour ses qualités nutritives).

Les protéines sont onéreuses, surtout pour nourrir des grandes races, il est donc difficile d’utiliser la viande fraîche ; de plus, il convient de faire attention aux excès de viande (très riche en  phosphore) qui augmentent le risque de dysplasie, du a un rapport Phosphocalcique (Ca /P) déséquilibré.

  

 

F.V. : Quelles sont les composantes à prendre en considération pour une bonne alimentation ?

 

Dr. Plattner : L’âge, le poids et l’activité sont des paramètres importants à prendre en considération.

Il faut faire attention aux taux de protéines, de matières grasse et glucides  ainsi qu’au rapport calcium / phosphore, aux vitamines et aux Oligo-éléments.

Il est donc important de prendre conseil auprès d’un vétérinaire averti ou d’un professionnel compétent dans ce domaine.

 

 

F.V. : Est-il recommandé de varier l’alimentation du chien ?

 

Dr. Plattner : Non, un chien doit avoir un régime constant (le carnivore doit avoir une alimentation la moins variée possible tout en étant équilibrée), ce qui permet de déceler, voire d’éviter les problèmes digestifs et les allergies notamment.

 

 

F.V. : Comment organiser les repas dans le temps ?

 

Dr. Plattner : Pour un adulte, je préfère un repas unique, le soir, avec une très faible activité physique après le repas, pour éviter les torsions d’estomac : c’est une règle d’or pour tous les chiens dépassent la taille du labrador.

Pour les chiots de grande taille, 3 repas par jour sont nécessaires jusque l’âge de 6 mois, puis 2 repas quotidiens jusqu'à l’âge adulte (environ un an et demi).

Bien entendu avant et après le repas, il convient d’éviter jeux et excitation.

 

 

F.V. : Comment doser l’alimentation ?

 

Dr. Plattner : Suivre les indications prescrites sur l’emballage par le fabriquant tout en gardant à l’esprit qu’elles sont données à titre indicatif. Il faudra ensuite moduler le dosage en fonction de l’activité du chien et de son poids (Pesée à faire très régulièrement). Mieux vaut sous-doser que surdoser la quantité d’aliments. J’avoue que c’est difficile à appliquer, mais la longévité en dépend.

 

 

F.V. : Quels problèmes de santé peut engendrer une mauvaise alimentation ?

 

Dr. Plattner : L’alimentation est primordiale et se trouve très souvent à la source de  problèmes variés. Ils sont nombreux pendant la croissance articulaire des grandes races  et,  pour toutes les races, l’obésité guette (nous sommes en train de rattraper les américains (pour les hommes et  les animaux).

Les problèmes sont variés : digestifs (vomissements, diarrhées), allergies, et intolérances alimentaires, cardiaques, hépatiques et rénales à plus long terme, dermatoses, etc.

Les excès ou les erreurs alimentaires, à plus ou moins brève échéance, fournissent une grande partie du travail du vétérinaire !

 

 

F.V. : D’un point de vue allergique quel sont les aliments à éviter ?

 

Dr. Plattner : Aucun n’est à éviter. Un chien peut être ou devenir  allergique à tout moment, même à l’agneau et au riz réputé peu allergisants! Une allergie n’apparait qu’au bout de quelques mois voire plusieurs années.

Pour éliminer celle-ci, on peut passer le chien sous une alimentation totalement nouvelle pour lui afin d’être certain de régler le problème (ex : viande de cheval (très peu utilisée pour des raisons de convenance) ou kangourou, autruche, bison… Mais c’est aberrant car ce sont des protéines difficiles à trouver), poissons autre que thon : (pas facile à trouver dans nos régions!)  Avec des  lentilles ou du tapioca). De nombreuses marques d’aliments industriels proposent des aliments à visée thérapeutique pour régime d’élimination. Attention à la qualité et bien décrypter l’étiquette !

Autre solution : Ne donner qu’une seule source de protéine (poulet ou bœuf ou porc pendant 2 mois minimum avec riz et un légume… Le résultat est souvent spectaculaire, sauf manque de chance sur la protéine choisie, le riz ou le légume.

Règles d’or :

- Ne pas changer d’alimentation pendant au moins 2 mois sauf problème nouveau grave

- Attention à toutes les retombées de table, volontaires ou non : l’allergie n’est pas une question de quantité, ni de fréquence ! Veiller à ne pas être maladroit (!) en laissant tomber : miettes de pain, biscuits, croûtes de fromage, etc. Et gare aux amis, à la famille : soyez diplomates  et ne vous fâchez pas avec eux, mais expliquez le pourquoi de cette interdiction absolue... Bon courage !

Nb : Bien-sûr ce régime est déséquilibré, mais le chien adulte peut le tolérer plusieurs mois avant le début de troubles qui disparaîtront rapidement avec une correction adéquate.     

 

 

F.V. : Peut-on donner des os à un chien ?

 

Dr. Plattner : Les os sont déconseillés en général pour les problèmes de santé qu’ils peuvent engendrer, notamment les obstructions œsophagiennes, les occlusions intestinales, les gastrites ou constipations tenaces. Ils n’apportent pas d’éléments nutritifs assimilables rapidement, et ne satisfont que momentanément le chien et son maître, heureux de voir son chien se régaler, mais la chute est souvent sévère et ce, au détriment du chien et du porte monnaie du maître ! (Douleur et inconfort de l’animal, lavement difficile à pratiquer et dans des cas plus rare une opération est nécessaire).

 

 

F.V. : Comment réduire ou éliminer les gaz chez le chien ?

 

Dr. Plattner : Les gaz sont généralement dus à une fermentation d’un excès de céréales, ou de graisses de mauvaise qualité. Il convient donc de modifier la nourriture.

 

 

F.V. : Pour finir un fabriquant travaille actuellement sur une alimentation contenant de la chlorophylle afin de favoriser une haleine fraiche.

Qu’en pensez-vous ?

 

Dr. Plattner : Pourquoi pas, si ca marche ! En effet, le chien n’ayant plus la possibilité de déchiqueter ses proies, il faut compenser. On peut donc nettoyer les dents de son chien, soit en les brossant manuellement, soit en lui donnant des choses à mâcher (Os en peau, cartilage d’oreille de porc ; ou encore en utilisant des enzymes spéciales, des algues ou de la chlorophylle pour masquer la mauvaises haleine). Demandez conseil à votre vétérinaire.

 

 

Conclusion :


 Qui veut voyager loin ménage sa monture : Ce vieil adage peut s’appliquer dans beaucoup de domaines  dont l’alimentation : être rigoureux en optant pour une nourriture de bonne qualité, que le chien supporte bien, ne pas la changer et ne donner aucun supplément en dehors de son repas. Pour les récompenses et le relationnel avoir toujours avec soi  une croquette de l’aliment   t utilisée et  prodiguer des compliments verbaux ou des caresses fortement  appréciés par votre chien.

L'accueil du chiot

ACCUEILLIR UN CHIOT

 

 

Ca y est, vous êtes l’heureux futur propriétaire d’un chiot.

Il est temps de penser à réaliser quelques préparatifs.

 

Il est important de commencer par établir les futures règles de vie de votre nouveau compagnon et que tout le monde soit au courant afin de l’aider à les respecter au mieux (ex : pièces interdites à l’animal).

 

Préparez son matériel notamment une laisse, un collier, une alimentation spécifique pour chiots ainsi qu’une trousse à pharmacie. Pour ce faire, vous pourrez demander conseil à votre vétérinaire.

 

Juste avant l’arrivée du chiot, il faudra préparer sa pièce à vivre : coussin, gamelle, jouets etc. Concernant le choix de ces derniers, veillez à ce qu’ils soient en adéquation avec son âge et sa taille. Dans la mesure du possible, l’emplacement de sa pièce à vivre doit être stratégique. En effet, dans l’idéal, cette pièce ou coin dédié au chiot se situera non loin du votre chambre. Naturellement, vous pourrez en changer plus tard mais, dans un premier temps, il est essentiel que le bébé se sente protégé par votre présence. De plus, cela vous facilitera la tâche pour lui apprendre la propreté.

Dans la préparation de votre maison, il faut bien garder à l’esprit que l’organe de découverte du chien est la gueule. Dès lors, il s’agit de penser à surélever ou éloigner tout objet voire meuble précieux qui pourrait s’avérer agréable à mâchonner. Prévoyez également des palliatifs tels que des os ou des oreilles de cochon, qui en plus d’être naturels et bons pour ses dents aideront à préserver vos meubles ! En outre, pensez à protéger prises et fils électriques qui peuvent être fatals ainsi que les petites choses risquant de rester coincées dans la gorge.

 

 

 

 

Pour ce qui est de la propreté, prévoyez un coin dans le jardin pour ceux qui vivent en maison. Pour ceux résidant en appartement, il conviendra d’éviter les escaliers au maximum, soit en prenant l’ascenseur, soit en portant votre chiot.

En cas d’« accident », évitez de nettoyer devant votre chiot et ne le grondez que si vous le prenez sur le fait. De plus, ne nettoyez jamais à l’eau de javel qui jouerait un rôle de marqueur pour votre chien qui associerait vite ses toilettes à cet endroit.

 

Voila tout est prêt. Reste à choisir le meilleur moment pour accueillir votre chiot.

 Concernant la période de l’année, aucune règle particulière, si ce n’est qu’il est préférable d’opter pour un long week-end ou idéalement une petite semaine de vacances. Effectivement, cela vous permettra de passer un maximum de temps avec votre nouvel ami mais également de vous reposer en cas de « mauvaises » nuits. De surcroit, vous verrez plus facilement les futures bêtises de votre chien que vous pourrez alors anticiper et éviter lors de vos prochaines et plus longues absences.

Pour ce qui est du moment de la journée pour accueillir l’animal, il est souhaitable de choisir le matin pour faire venir votre chiot à la maison. Avertissez bien vos enfants, certes enthousiastes, qu’il faudra laisser à leur compagnon de jeu le temps de découvrir son nouvel environnement ; et ce, dans le calme, sans le manipuler excessivement ni le gronder.

Si votre chiot reste alors réservé dans son coin, laissez-le observer. Si vous souhaitez le rassurer ou partager quelque chose avec lui, installez-vous sur le sol, à quelques mètres du chiot mais sans pour autant le solliciter. Laissez-le au contraire venir à vous, câlinez-le un instant puis remettez-le au sol sans vous occuper de lui. S’il souhaite vous suivre, profitez-en pour faire le tour de la maison, ce qui l’aidera à découvrir son nouvel environnement avec son nouveau maitre.

Si vous avez d’autre animaux, pensez à faire les présentations avec le nouveau venu et ce, bien-sûr, sous votre surveillance.

 

Le premier repas d’un chiot dans un nouvel environnement est souvent délicat. Si vous constatez que chiot ne mange pas ou très peu, ne paniquez surtout pas. Retirez la gamelle dans le quart d’heure qui suit et représentez-la à votre chiot au prochain repas. Ne cédez pas, un chien ne se laisse pas mourir de faim et si vous craquez et dérogez à son régime, par exemple en lui donnant une nourriture particulière,  vous risquez de le rendre capricieux voire malade.

 

Pour ce qui est de la première nuit, il existe plusieurs écoles.

Tout d’abord, pour les plus classiques, un chien doit dormir à sa place dès le début ; et ce, que l’endroit que vous avez désigné soit le salon ou le garage.

Ensuite, selon certains comportementalistes, le chiot peut dormir jusque vers trois ou quatre mois dans la chambre de ses maitres, comme il le ferait avec sa  mère.

Personnellement, j’ai pratiqué les deux et obtenu de bons résultats avec chacune. Cependant, si vous refusez d’ouvrir l’accès de votre chambre à votre chien, choisissez comme indiqué précédemment une pièce attenante à votre chambre pour le couchage du nouveau venu. En effet, le chien et particulièrement le chiot, sont des êtres sensibles et dormir avec une présence peut calmer les nuits des jeunes sujets. Par la suite, vous pourrez naturellement faire migrer le lit du chien vers un endroit plus approprié selon vous. D’ailleurs, si le chiot vous semble dès le début très à l’aise, rien ne vous empêche de le mettre directement à sa place définitive. Dans tous les cas, attendez-vous à quelques pleurs.

 

En fonction de vos connaissances et, notamment s'il s'agit de votre premier chien, il peut être utile d'effectuer cette mise en place avec l'aide d'un éducateur canin professionnel.

 

Enfin, il est bien entendu très important de passer chez le vétérinaire dans les 5 jours de l’acquisition du chiot. Ceci, afin d’effectuer une visite de contrôle de manière à détecter tout problème éventuel, tel que prévu par le Code rural et comme le mentionne normalement le certificat de cession.

 

 

Fred Villaume,

NICE DOG EDUCATION,

Educateur Canin diplômé d’Etat,

Spécialiste du comportement canin,

Spécialiste de la relation Homme-chien.

 

Nice Dog Education - Tel : 06 14 690 691 - nicedogeducation@yahoo.fr

Educateur Comportementaliste Canin diplômé - Formateur agréé Chiens de Catégorie

Alpes Maritimes 06, Var 83 et Monaco

Certificat de capacité n° 06/36/AC

Siret : 507 421 055 00017

 

Comment choisir son chiot ?

 

COMMENT CHOISIR SON CHIOT ?

Article réalisé par notre éducateur pour la revue Citizen Dane de l'Ami D'Al (association des Amis du Dogue Allemand)

 

 

Avant toute chose, il s’agit naturellement de choisir l’éleveur.

 

Pour ce faire, il faut être sûr de ce que l’on recherche : un chien de compagnie, de beauté (même si bien entendu, tous sont beaux à nos yeux !) ou encore pour exercer un sport canin1 (agility, obéissance, etc.) et réfléchir à la place qu’il aura dans la famille.

 

Une fois arrêté le profil de votre futur compagnon, il faudra s’informer.

 

Dès lors, dans un premier temps, le maître mot est la patience. Il s’agit effectivement de prendre le temps d’aller en expositions, de rencontrer les éleveurs et leurs chiens, discuter avec le plus grand nombre de propriétaires pour essayer de ressentir un « feeling », de découvrir l’éleveur qui répondra le mieux à vos attentes.

Renseignez-vous sur la généalogie et sur les caractéristiques de chaque lignée et pensez à utiliser Internet qui s’avèrera un instrument utile pour parfaire vos recherches. Grâce à cet outil, vous pourrez localiser les différents élevages et vérifier leurs caractéristiques (résultats en exposition etc.). 

 

Dans un second temps, il convient de visiter les élevages. N’hésitez pas à renseigner l’éleveur tant sur le chien que vous recherchez que sur votre situation familiale. En fonction de cela, l’éleveur, en tant que professionnel, pourra vous guider au mieux dans le choix du chiot le plus adapté à votre situation.

 

 

Une fois votre éleveur défini, comment choisir le chiot ?

 

C’est un choix très difficile. En effet, comment ne pas craquer face à une portée de petits clowns tous plus mignons les uns que les autres ? Il ne faut cependant pas céder à ses émotions en se souvenant toujours que c’est une acquisition à long terme.

 

Pour commencer discutez donc avec l’éleveur. Rappelez-lui votre situation familiale et les activités envisagées avec l’animal. L’éleveur pourra alors vous orienter dans votre choix et ses conseils seront essentiels à la parfaite harmonie de la meute que vous aurez créée.

 

Ces renseignements obtenus, ne cédez pas à la tentation du choix sur des critères anthropomorphiques, mais essayez d’analyser les comportements canins.

Il ne faut pas perdre de vue qu’un chiot a un tempérament et un caractère bien à lui ; qui sont certes liés à sa race et sa lignée mais pas uniquement, puisque chaque individu est unique et aura par conséquent sa personnalité propre.

Bien entendu, l’éleveur sera là pour vous aider à décrypter ces comportements canins et mieux comprendre le caractère de chacun. Mais le choix final vous appartient et, si vous préférez choisir par vous-même, il est conseillé d’aller voir la portée souvent et à des moments différents. Veillez toutefois à vous y rendre bien après les repas sous peine de les voir toujours dormir. Il s’agit alors de visiter à l’élevage en fin de matinée ou vers 15/16h.

 
                                 

Ne cédez donc surtout pas au coup de foudre, RESISTEZ ! « Tout vient à point à qui sait attendre », évitez donc les décisions hâtives et ne prenez votre décision que le dernier jour. Cela vous permettra d’observer les chiots dans différentes phases, que ce soit entre eux, avec l’éleveur ou bien sûr avec vous.  

Pour vous permettre de mieux comprendre le comportement canin, la classification suivante peut être utilisée :

 

-   Très dominant : chiot très actif dans la portée, bagarreur et toujours le premier à réagir aux stimulations. Il connaît aussi une grande difficulté à supporter la dominance de l’Homme

 

-         Dominant : chiot très présent lui aussi au sein de la meute mais moins bagarreur. Celui-ci supporte plus aisément et donc plus longuement les manipulations de l’homme.

 

-         Dominé (ou équilibré) : joue et se déplace aisément  mais sans être trop bagarreur ou  écraser ses frères et sœurs. Il est aussi beaucoup plus souple lorsqu’on le manipule et a tendance à se figer. Si on le prend au bras, ce chiot s’attache facilement à l’homme surtout lorsqu’il est seul avec ce dernier.

 

-         Soumis : en général ce chiot se tient en retrait, assis ou couché à l’écart du reste du groupe. Durant les jeux collectifs, il ne s’intègre pas, repoussé par les autres. Vis à vis de l’humain, ce chiot se laisse manipuler totalement, sans montrer la moindre agressivité mais il reste très angoissé.

 

 

 Lorsque vous pensez avoir trouvé le chiot de vos rêves, demandez à le voir seul, c’est-à-dire sans ses frères et sœurs. Vous pourrez alors mieux le manipuler et ainsi obtenir de plus amples renseignements sur lui.

 

Toutefois, ces tests ne sauraient être interprétés d’une manière scientifique. Ils permettent simplement de dégager les grandes tendances caractérielles du chiot afin de déterminer lequel d’une portée correspondra le mieux à votre personnalité. Mais le comportement du chien pourra encore évoluer avec le temps, grâce à son mode de vie bien sûr mais aussi et surtout à son éducation.

 

Lorsque vous aurez acquis votre chiot, pensez à garder un maximum de temps libre pour préparer son acclimatation  chez vous.

 

Et si vous le pouvez, PRENEZ DES VACANCES… C’est encore le mieux.

 

Fred VILLAUME,

NICE DOG EDUCATION,

Educateur canin diplômé d'Etat,

Spécialiste du comportement canin,

Spécialiste de la relation Homme-Chien.

 

Vous vous posez encore des questions? Vous avez besoin d'aide ou de renseignements?

 

NICE DOG EDUCATION peut définir avec vous le profil du chien adapté à  vos besoins : grâce à un bilan personnalisé, nous vous aiderons à déterminer le sexe et la race du canidé le mieux adapté à vos goûts, votre situation familiale et plus généralement votre mode de vie parmi prus de 400 races. Nous vous orienterons vers un élevage de qualité et suivant vos besoins, pourrons prendre contact avec l'éleveur, vous assister dans le choix du chiot et même aller chercher celui-ci.

 

Laissez-vous guider par un professionnel.  

Nice Dog Education : 06 14 690 691 ou nicedogeducation@yahoo.fr

Siret : 507 421 055 00017.

 

1. Voir la rubrique "dressage" de notre site.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nice Dog Education - Tel : 06 14 690 691 - nicedogeducation@yahoo.fr

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